L'aérospatial

 
L'industrie aéronautique et spatiale constitue pour la France un secteur d'excellence reconnu. La filière est localisée dans les régions Midi-Pyrénées, Aquitaine et en Île-de-France.
 
En 2012, l'industrie aéronautique a généré 170 000 emplois (plus de 310 000 emplois avec les sous-traitants) pour un chiffre d'affaires de  42,5 milliards d’euros. C'est une industrie fortement exportatrice (75% de son chiffre d'affaires est réalisé à l'export), qui a un poids déterminant dans la balance commerciale de la France. En outre, ce secteur consacre 906 millions d'euros à la R&D avec de nombreuses retombées pour les autres secteurs industriels.
 
Parmi les grands noms du secteur, on trouve les constructeurs d'aéronefs Airbus, Eurocopter, Dassault, les motoristes SNECMA, Turbomeca et Hispano-Suiza, regroupés dans le groupe Safran, des équipementiers tels que Thales, Sagem (électronique), Zodiac (sièges, toboggans de secours)...
 

L'agroalimentaire

 
L'industrie agroalimentaire constitue le 1er secteur industriel français en termes de chiffre d'affaires et le 2e secteur industriel employeur.
 
A côté d'entreprises d’envergure mondiale, la filière compte 97% de PME.
 
Au-delà des productions traditionnelles, à travers lesquelles s’exprime depuis toujours la créativité du secteur, l’agroalimentaire français est connu pour ses grandes capacités en matière de R&D (les dépenses de recherche des industries agroalimentaires progressent deux fois plus rapidement que celles des entreprises des autres secteurs).
 
Comme dans une majorité de pays, ce marché est en mutation permanente et suit les grands mouvements de société : l'urbanisation, l'évolution des populations (métissage, vieillissement…), l'environnement et le développement durable, les nouvelles attentes des consommateurs (praticité, bio, bénéfices santé,…).

La chimie et les biotechnologies

 
L'industrie chimique est un secteur industriel majeur en France, bien positionné en Europe et dans le monde. Les PME sont nombreuses et innovantes, avec de bonnes filières dans le domaine de la formation et de recherche.
 
La France est le deuxième acteur économique mondial pour les sciences de la vie avec 1 359 entreprises, selon le Panorama France Biotech/ Ernst&Young 2012, et offre de belles perspectives dans les secteurs de la médecine personnalisée, cosmétique, chimie verte...

La construction

 

Hormis les écueils bien connus que constituent certains aspects de la législation française (le problème de la garantie décennale surtout), ce secteur évolue sans cesse sur des terrains où les sociétés wallonnes sont performantes (construction bois, utilisation optimale de l'énergie et des matériaux...) et présente des perspectives réelles.
 

L'énergie et l'environnement

 
Des opportunités existent dans le domaine du recyclage des déchets, de la chimie verte, du traitement des eaux, des énergies renouvelables...
 
Par ailleurs, dans un contexte de nécessité absolue d’efficacité énergétique, les réseaux intelligents (smart grids) vont bouleverser le secteur et de nouvelles activités de services émergent (ex : suivi des consommations en temps réel...).
 
Ségolène Royal, Ministre de l'Ecologie, a présenté en Conseil des ministres du 30 juillet 2014, le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.
 
Un projet de loi qui fixe un certain nombre d'objectifs et met en place des outils opérationnels ainsi que différentes aides pour faire baisser la facture énergétique de la France et des Français, et lutter contre le réchauffement climatique.
 
Les principales mesures, axées sur l'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables, concernent : le secteur du bâtiment (obligation de travaux d'efficacité énergétique dans le cadre de travaux de rénovation des bâtiments ; l'objectif est de réduire de moitié la consommation d'énergie en 2050 par rapport à 2012),  les transports (ceux-ci devront être "moins dépendants des hydrocarbures".
 
A l'horizon 2030, il est prévu que 15 % des déplacements soient alimentés par un carburant 100 % renouvelable tel que l'électricité renouvelable, le biogaz ou l'hydrogène. Des Incitants financiers destinés aux particuliers sont prévus pour l'achat de véhicules électriques ; quant à la flotte de véhicules de l'Etat et des établissements publics, elle devra comprendre 50 % de véhicules électriques), les énergies renouvelables telles que le bois, la biomasse ou les déchets (le but est de doubler la part de celles-ci en 15 ans), le recyclage des déchets (réduire de moitié les déchets mis en décharge d'ici 2025), la capacité nucléaire (elle sera plafonnée à sa capacité actuelle de 63,2 gigawatts). L'idée est de diversifier les sources d'énergie pour réduire la part du nucléaire à 50 % de la production d'électricité d'ici à 2025, contre 73 % en 2013). L'objectif est également de diminuer la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à 2012.
 
Selon Ségolène Royal, la transition énergétique peut générer 100 000 emplois nouveaux d'ici 2017.
 
Après avoir soumis ce projet de loi à l'avis de plusieurs institutions et l'avoir quelque peu modifié, le Gouvernement l'a adopté le 30 juillet 2014 en Conseil des ministres.
Il sera examiné par le Parlement à l'automne 2014.

La mobilité et les transports

 
La France accueille à la fois de grands groupes internationaux (BOMBARDIER, ALSTOM, TOYOTA, RENAULT, PSA PEUGEOT CITRÖEN, EVOBUS...) et un tissu dense et structurés de PME, de sous-traitants/équipementiers et de sociétés de services spécialisés ainsi que des pôles scientifiques et technologiques de rangs mondiaux.
 
Des opportunités existent notamment en lien avec le secteur ferroviaire, les véhicules du futur, les matériaux composites, le génie naval, les nouveaux services de mobilité; la logistique...

Les TIC et les nouvelles technologies numériques

 
Des opportunités existent dans le domaine des objets connectés (santé, domotique..), des nouveaux services liés aux Big Data et Open Data, des "serious games", de l'électronique embarquée, de la réalité virtuelle...
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