IMPACT COVID-19

 

1. SITUATION SANITAIRE

SITE JOHNS HOPKINS

La prestigieuse Université américaine JOHNS HOPKINS, spécialisée en médecine et santé publique, met à jour quotidiennement son site Internet afin de diffuser une information précise et actualisée sur l’évolution de l’épidémie. Cette information est disponible pays par pays. Vous la trouverez ICI

Depuis le début juin 2021, l’Afrique du Sud subit une 3e vague de contamination qui a frappé plus fort que les deux précédentes (avec notamment un pic de 26.500 nouveaux cas enregistrés le 3 juin). Mais le bout du tunnel semble enfin en vue. La moyenne journalière de nouveaux cas est tombée sous les 5.000 à la mi-septembre. Le taux de positivité est descendu sous les 10% ; c’est trois fois moins qu’en juillet. 

Cependant, l'Afrique du Sud reste de loin le pays le plus durement touché du continent avec près de 3 millions d’infections enregistrées à ce jour et plus de 85.000 décès liés au Covid-19 depuis le début de la pandémie.

Un des soucis majeurs est lié aux vaccinations. L'Afrique du Sud dispose désormais de doses suffisantes, le problème se situe davantage au niveau de la population, notamment masculine, qui reste encore assez hésitante en la matière. Des campagnes de « fake news » inondent les réseaux sociaux et influencent en particuliers les jeunes. Certains leaders religieux jouent parfois aussi un rôle négatif en matière de vaccination. Les autorités sud-africaines, à tous les niveaux de pouvoir, ne ménagent pas leurs efforts au travers de campagnes de sensibilisation mais pour le moment leur impact reste limité. À ce jour, 14,6 millions de doses ont été administrées. Un peu plus de 7 millions de personnes en Afrique du Sud ont été entièrement vaccinées (sur une population de 60 millions). L'introduction d'un passeport de vaccination digital est envisagée au niveau gouvernemental.

2. NIVEAU DE CONFINEMENT/DECONFINEMENT

Le dimanche 12 septembre, lors d’un de ses désormais célèbres «familly meeting» (télévisés),  le président Ramaphosa a annoncé un assouplissement majeur des mesures en vigueur. L'Afrique du Sud est désormais en situation de confinement de niveau 2 sur une échelle de 5.

 Voici un résumé des principales mesures qui restent d’application dans ce cadre:

  • Couvre-feu en vigueur entre 23 heures et 4 heures du matin.
  • Réunions et événements autorisés pour un maximum de 250 personnes à l'intérieur et de 500 personnes à l'extérieur (ou à 50 % maximum de la capacité).
  • Assouplissement des restrictions sur la vente et consommation d'alcool (qui ont un impact immédiat sur la capacité des hôpitaux).
  • Fin du télétravail obligatoire. Toutefois les entreprises et commerces doivent déterminer le nombre maximum d'employés autorisés sur les lieux afin de respecter une distance de 1,5 mètre entre chaque employé.
  • Fermeture des établissements non essentiels (tels que les restaurants et salles de gym) à 22hrs au plus tard.
  • Règles de distanciation sociale, en particulier le port du masque, toujours d’application stricte.

Tous les détails supplémentaires sur le niveau de confinement actuel peuvent être consultés via ce lien: https://www.gov.za/covid-19/about/alert-level-3-during-coronavirus-covid-19-lockdown

Voyages à l’intérieur du pays

Les frontières interprovinciales sont désormais ouvertes.

Transport en commun pays/ ville

Pas de restrictions, mais services généralement réduits en raison de la faible demande.

Par ailleurs, le site Internet du Fonds Monétaire International (FMI) diffuse des informations régulièrement mises à jour sur la stratégie adoptée par chaque gouvernement pour lutter contre le COVID-19. Vous trouverez le lien ici: Policy covid-19

3. NIVEAU D’OUVERTURE DU PAYS

Accès au territoire des personnes

Air : Les vols commerciaux ont repris depuis le mois d’octobre 2020 (vols domestiques) et novembre 2020 (vols internationaux). Pour ce qui concerne les vols internationaux, ils sont accessibles à tous les voyageurs sans exception, donc y compris aux touristes, à condition de présenter un résultat négatif au test COVID-19 datant de moins de 72 heures avant l'heure du départ. Moyennant cette condition, il  n’y a pas de quarantaine à observer à l’arrivée en Afrique du sud.

Remarques : Depuis le début de l’année 2021, et suite à la découverte du « variant sud-africain », de nombreux gouvernements étrangers ont interdit l’accès à leur territoire aux passagers en provenance d’Afrique du Sud, ou imposé des protocoles sanitaires très stricts et variables d’un pays à l’autre pour leur entrée sur leur territoire.Toutefois, la plupart des pays européens, dont la Belgique, viennent de retirer l’Afrique du sud de la liste des pays interdits. En outre, depuis le 1er septembre, la Belgique accepte les voyageurs sud-africains complétement vaccinés, pour autant que leur vaccin soit reconnu par l’Agence européenne des médicaments (en clair, il s’agit pour le moment des vaccins : Astra Zeneca, J&J, Moderna et Pfizer). La Belgique reconnait les certificats de vaccination Sud-Africains (bien qu’il ne s’agisse pour le moment que de version papier). Concrètement, cela veut donc dire que les touristes et gens d’affaires sud-africains peuvent non seulement à nouveau visiter la Belgique s’ils sont vaccinés, mais aussi qu’ils ne doivent plus effectuer de quarantaine à leur arrivée sur le sol belge.

Frontières terrestres : Depuis le 15 février 2021, les postes frontaliers vers les pays limitrophes sont à nouveau ouverts à tous les voyageurs.

Des précisions complémentaires sur l’accès au territoire des personnes et sur les règles en matière de transport public sont disponibles sur le site suivant: https://www.gov.za/Coronavirus/travel

Par ailleurs, toute information concernant les mouvements de personnes (de nationalité belge) est également disponible sur le site Internet du Service Public Fédéral Affaires étrangères.

Accès au territoire de marchandises

  • Fret aérien: Toutes les importations et exportations de marchandises sont autorisées. Il faut noter que les opérations sont légèrement retardées;
  • Fret maritime: Toutes importations et exportations de marchandises sont autorisées;
  • Fret routier/arrière-pays : Tous les mouvements de marchandises en Afrique du Sud sont autorisés;
  • Entrepôts: Tous les entrepôts sont opérationnels - conformément aux réglementations gouvernementales strictes.

4. DECISIONS DU GOUVERNEMENT EN TERMES D’IMPORTATIONS ET/OU D’EXPORTATIONS

Concernant l’importation de biens essentiels, le gouvernement a adopté une mesure les exonérant des droits de douane et de la TVA pour alléger les flux de trésorerie. Cette mesure concerne les importations de biens essentiels ou de matières premières pour la fabrication de biens essentiels. Afin de pouvoir en bénéficier, il faut (a) que le remboursement intégral soit accordé sous le code d'importation 412.11 et (b) faire une demande d’exonération auprès de la Commission de l'administration du commerce international de l'Afrique du Sud (ITAC).

Il faut noter que toute importation de matériels médicaux, de médicaments ou de tests de diagnostic doit être autorisée par la SAHPRA (South African Health Products Regulatory Authority) qui impose, notamment, que ce genre d’équipements soient importés par un distributeur sud-africain agréé.

Par ailleurs, des informations complémentaires concernant les nouvelles mesures réglementaires consécutives à la crise sanitaire sont également disponibles ici : MacMap

5. MESURES DE SOUTIEN A L’ECONOMIE

Mesures fiscales et monétaires

Le 21 avril 2020, le président Cyril Ramaphosa avait annoncé un budget extraordinaire pour lutter contre le coronavirus de 500 milliards de rands, ce qui représente 10% du PIB du pays. Il s'agit en fait d'un programme de soutien aux prêts garantis de 200 milliards de rands qui sera déployé par les banques et de 300 milliards de rands de relance dont 130 milliards de rands proviennent de la redéfinition des priorités du budget actuel. Sur les 170 milliards de “nouvel argent”, l’Afrique du Sud compte sur l'accès à 95 milliards de rands du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de la New Development Bank.

Le 27 juillet 2020, le FMI a d’ailleurs approuvé une aide d'urgence de 4,3 milliards de US dollars (soit 74,28 milliards de rands) à l'Afrique du Sud pour faire face à la pandémie de COVID-19. Ce sera la toute première fois dans son histoire que l’Afrique du Sud aura recours au FMI.

Par ailleurs, la Banque centrale sud-africaine (SARB) a réduit progressivement son taux directeur (« REPO rate »)[1], jusqu’au niveau actuel de 3,5% par an, le taux le plus bas jamais atteint depuis l'introduction du système en 1998.


[1] Le taux directeur détermine le taux d'intérêt auquel la banque centrale prête de l'argent aux banques commerciales. Plus le taux est bas, plus les intérêts que les gens paient à leurs banques sur les prêts sont bas.  

Mesures pour les employeurs

Pour aider les PME, le gouvernement a mis en place une mesure facilitant la croissance des entreprises (‘Business Growth/Resilience Facility’) ainsi qu’une mesure d’allègement de la dette (‘Debt Relief Finance Scheme’).

Le gouvernement a également mis en place des mesures fiscales telles qu’une subvention fiscale destinée aux employeurs pour soutenir leurs employés ayant un salaire faible, l’accélération du versement des remboursements des incitations fiscales à l'emploi ainsi que le report de paiement de certaines taxes (l’impôt sur le revenu et l’impôt provisoire sur les sociétés) pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 50 millions de rand.

AUTRES INFORMATIONS PERTINENTES SUR L'ECONOMIE

Le secteur du tourisme et des MICE, qui représente 2,8% du PIB en Afrique du Sud (et indirectement jusqu'à 9%), sera sans doute le dernier à sortir de l'impasse. Le programme initial de soutien au tourisme (de 200 millions de Rands) est plafonné à 50 000 Rands par entité. Il s’est avéré totalement inadapté compte tenu de la taille de l'industrie (145 milliards de Rands). L’ouverture des frontières aux voyageurs de tous les pays, le 11 novembre 2020, avait suscité l’espoir d’une reprise partielle du secteur à l’occasion des grandes vacances d’été (décembre et janvier.) Mais la deuxième vague de contamination a plombé ces espoirs. L’industrie du tourisme a subi un nouveau revers avec l’interdiction de la vente d’alcool et le couvre-feu très strict (à partir de 21hrs) lors de la période des fêtes, la fermeture de toutes les plages et sites tels que « le Garden Route » dans les provinces du Cap oriental et occidental. Quant aux touristes étrangers, la plupart ont annulé leurs vacances de Noël en Afrique du Sud, découragés par les rumeurs alarmistes au sujet du « variant sud-africain » ou suite, tout simplement, à la suppression de leurs vols.

Quant au secteur du tourisme d’affaire et de l’événementiel (MICE - Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions), il est littéralement à genoux. Aucun événement d’importance n’a eu lieu en présentiel depuis mars 2020 et le bout du tunnel n’est pas encore en vue malheureusement.

L’automobile, le plus important secteur manufacturier du pays, a lui aussi été durement impacté: sur les 120.000 personnes qu’il emploie, jusqu'à 20% pourraient être licenciées et 30% des PME du secteur pourraient fermer. De plus, d'autres industries dépendent de l'industrie automobile : industrie du tapis, du cuir, du caoutchouc, du fer et de l'acier. L'emploi dans tous ces secteurs risque d’être affecté par les problèmes de l'industrie automobile.

Le secteur des boissons alcoolisées : Depuis le début du confinement, une des stratégies du gouvernement de Cyril Ramaphosa pour lutter contre la propagation du virus et ne pas submerger le système de soins de santé a été d’imposer des restrictions sur la vente d’alcool. Ces restrictions ont comporté des périodes d’interdiction totale de la vente et de la distribution d’alcool. En 2020, ces périodes d’interdiction se sont étendues sur plus de 100 jours. Quand bien même cette mesure s’avère efficace, une nouvelle interdiction totale des ventes d’alcool appliquée en juin et juillet 2021 a mis à nouveau à mal le secteur.

Le secteur des boissons alcoolisées est l'un des plus gros employeurs de l'Afrique du Sud, avec plus d'un million d'emplois directs et indirects. Selon les professionnels du secteur, les restrictions en place jusqu’à présent ont déjà entraîné une perte d’emploi pour 165.000 personnes dans le secteur, le glissement dans la pauvreté de 100.000 personnes, la faillite de centaines de petites entreprises, ainsi que la perte de 55 milliards de rands de PIB (1,2%) et de 4,5 milliards de rands en impôts. Ils citent comme autres conséquences le développement et l’enracinement du commerce illicite d’alcool et le pillage de magasins.

L'agriculture a été peu impactée par le confinement car considérée comme un secteur essentiel, elle a pu continuer à fonctionner presque normalement. Ceci dit, au-delà des mesures initiales de confinement, les demandes d'exportations agricoles pourraient subir une plus grande pression en raison de la faible demande extérieure.

D'importantes contractions de la production minière se sont produites, car le secteur a dû faire face à des fermetures imposées de certaines mines, ainsi qu'à une baisse temporaire de la demande mondiale. La production d'or et de charbon, jugée essentielle, a été autorisée à poursuivre ses activités, bien qu'à une échelle réduite. L’incertitude mondiale a boosté le prix de l’or, ce qui a largement bénéficié à la balance commerciale sud-africaine.

Les banques sud-africaines ont dans l’ensemble bien résisté au choc et le système financier en Afrique du Sud est particulièrement bien capitalisé.

Les ventes du commerce de détail ont été très fortement impactées durant les premiers mois de lock down (mars, avril), avant de bénéficier d’une bonne reprise en mai. Même si le commerce de détail n’a plus connu de fermeture depuis lors, les ventes au détail n’ont jamais pu atteindre un niveau équivalent à celui de l’année précédente. Ainsi les ventes au détail cumulées ont diminué de 4,4% en 2020 par rapport à l’année 2019. Une analyse par secteur montre que les ventes de produits alimentaires et de produits de première nécessité, en particulier par la grande distribution, ont été stables. Les secteurs de la construction et de la décoration ont quant à eux enregistré un boom. 

6. SECTEURS ECONOMIQUES QUI POURRAIENT EMERGER APRES LA CRISE (SECTEURS PORTEURS)

Secteur digital: Pendant le confinement internet est devenu un moyen essentiel pour apprendre, se divertir, faire du sport et consommer. La population est devenue familière voire dépendante des cours en lignes, des jeux en ligne, des applications pour faire du sport et du e-commerce qui font partie des rares secteurs où il existe une importante demande.            

Secteur de la santé: La crise sanitaire liée au COVID-19 a révélé notamment le besoin de fournitures médicales et d’équipements de protection personnel ainsi que de kit de tests pour détecter le virus. L’exportation de matériel médical en Afrique du Sud fait toutefois l’objet d’une règlementation stricte et doit être autorisée par la SAHPRA (South African Health Products Regulatory Authority).

7. PERSPECTIVES ECONOMIQUES

L’Afrique du sud vient de traverser sans aucun doute la pire crise de son histoire post-apartheid. Avec n peu plus de 1,5 millions de cas de Covid-19 et 55.000 décès (officiels) à la mi-avril 2021, la crise est bien entendu sanitaire. Mais elle aussi sociale: les pertes d'emplois (y compris dans le secteur informel) résultant du Covid sont estimées entre 3 et 7 millions, et la fracture entre les riches et les pauvres s’est encore agrandie.

La crise est aussi politique, avec un parti au pouvoir, l’ANC, plus divisé que jamais, littéralement au bord de l’implosion. 

Enfin, la crise est économique. La contraction du PIB estimée pour 2020 se situe aux alentours des 8%. Selon les propres prévisions du Ministre des finances, Tito Mboweni (généralement trop optimistes), les perspectives pour 2021 sont incertaines: l'économie sud-africaine devrait croître de 3,3% en 2021, de 1,7% en 2022 et de 1,5% en 2023. Et selon le ministre, il faudra cinq ans pour retrouver le niveau du PIB par habitant de 2019!

8. LIENS UTILES

INFORMATIONS SUR LE PAYS

http://www.awex-export.be/fr/marches-et-secteurs/

AIDES AUX ENTREPRISES

https://www.awex-export.be/fr/les-entreprises-wallonnes-et-le-covid19/liste-des-aides-accessibles

VOYAGES PROFESSIONNELS HORS UNION EUROPEENNE, ESPACE SCHENGEN ET ROYAUME-UNI

https://www.info-coronavirus.be/fr/faq/

Ce site mentionne que sont autorisés «Les déplacements à l’étranger dans le cadre d’activités professionnelles, y compris les déplacements domicile/ lieu de travail».

C’est la police des frontières qui interprète les instructions et qui prend la décision. Pour plus d’information contactez:

DGA.LPA.BruNat.GC.Immigratie@police.belgium.eu ou BRUNAT.IMMI@police.belgium.eu

  • Call center Ministère fédéral de la Santé: 0800 14 689
  • Guichet entreprises: 1890 du lundi au vendredi de 12h à 17h

COVID-19 TEMPORY MEASURES

https://www.macmap.org/covid19

FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI)

POLICY RESPONSES

9. CONTACTS UTILES

Nos équipes restent bien entendu à votre disposition pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à les contacter. Elles se feront un plaisir de répondre à vos demandes.

Conseiller économique et commercial

Jean-Pierre MULLER

Wallonia Brussels Trade Commission (AWEX)

c/o Embassy of Belgium

“The station office”63 Peter

Place Bryanston 2021

(Johannesburg) - Republic of South Africa

T: +27 11 463 0378

F: +27 11 463 7272

johannesburg@awex-wallonia.com   

www.wallonia.org.za

Ambassade de Belgique 

Ambassade Prétoria

Ambassadeur Didier VANDERHASSELT

Leyds Street 625 - Muckleneuk
0002 Prétoria
Afrique du Sud

T: +27 12 440 32 01

F: +27 12 440 32 16

Pretoria@diplobel.fed.be

http://southafrica.diplomatie.belgium.be

Credimundi

Vous souhaitez connaître les risques liés à ce marché tant au niveau économique que politique.

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Chiffres clés

  • 1.219.090 Superficie en km2
  • 40 Rang d'exportation pour la Belgique 2019
  • 60.04 Population (en millions) 2021
  • 19.67 Taux de change (monnaie locale pour 1€)
  • 12470 PIB par habitant (en 2021)
  • 40 Rang d'exportation en Wallonie 2019

Taux de croissance du PIB (à prix constants)

2014

1,85 %

2015

1,19 %

2016

0,40 %

2017

1,41 %

2018

0,79 %

2019

0,15 %

2020

-8,00 %

2021

1,48 %

Taux de croissance des importations (à prix constants)

2014

-0,56 %

2015

5,44 %

2016

-3,86 %

2017

0,97 %

2018

3,30 %

2019

-0,49 %

2020

-3,47 %

2021

6,06 %

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